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En Bref


 

Google/Le Progrès

La marque Miel Melba mise sur des vêtements anti-UV et sexy

C’est parce que l’une d’entre elles a contracté un mélanome (1), qu’elles se sont intéressées aux vêtements anti-UV. Sophie Boulhaut et Anne Schulz ont donc décidé de créer Miel Melba, leur propre ligne de vêtements anti-UV

Rien ne prédestinait Sophie Boulhaut, ancienne directrice d’un magasin Habitat, et Anne Schulz, associée dans la brasserie Parilly à Vénissieux, à se lancer, tête baissée, dans la filière textile pour créer une marque de Rien ne prédestinait Sophie Boulhaut, ancienne directrice d’un magasin Habitat, et Anne Schulz, associée dans la brasserie Parilly à Vénissieux, à se lancer, tête baissée, dans la filière textile pour créer une marque de vêtements.

« Ce n’est pas parce qu’on est malade que l’on doit être moche ! »

Ce n’est que lorsque l’une d’entre elles a contracté un mélanome, que l’idée a peu à peu germé. « Nous devions partir en vacances au Zanzibar, nous avons cherché des maillots de bain anti-UV dans différentes enseignes mais c’était ou très sport ou très surfeur, les tissus n’étaient pas très agréables. On s’est très vite dit que “ce n’est pas parce qu’on est malade que l’on doit être moche !” », avance Anne Schulz. Ni une ni deux, le couple s’est lancé dans la création de la marque de vêtements Miel Melba, après une étude de marché, la rencontre d’une styliste, le sourcing de tissus confortables, anti-UV, non transpirants, et la recherche de façonniers etc. Depuis à peine un mois, les deux femmes proposent sur leur site internet une collection de vêtements anti UV (2) pour la femme, l’homme et l’enfant. « On ne veut surtout pas que les vêtements soient estampillés malades ; lorsque t’es malade, tu as le droit d’être belle, sympa, sexy. », tonne Anne Schulz. Les deux créatrices de la marque, plutôt haut de gamme, ont apporté à leur première collection beaucoup de pointes de détails avec les boutons, de la broderie, des déclinaisons de couleurs, un packaging soigné etc. De quoi, espèrent-elles, séduire un large public.

(1) Le mélanome est un cancer de la peau ou des muqueuses.
(2) Testés par l’Institut français du textile et de l’habillement.

 

   

 

 Google/Le Parisien

Le futur de la mode se discute fin juin au Fashion Tech Festival

Du 28 au 2 juillet, le Fashion Tech Festival prendra place à la Gaîté Lyrique. Au programme, un éventail d'activités afin de mieux comprendre la mode de demain. La Parisienne y sera !

Les tissus connectés, les nouvelles start-ups, la boutique du futur... Autant de questionnements et de projections à retrouver du 28 juin au 2 juillet 2017 au cours du Fashion Tech Festival, un salon d'un genre nouveau qui prendra place à la Gaîté Lyrique, au coeur de Paris.

 Tables rondes, ateliers et remises de prix
Imaginé par Thierry Petit et David Dayan, co-fondateurs du rouleau compresseur de la mode en ligne showroomprive.com et fondateurs de l’incubateur Look Forward, l'événement peut se vanter de rassembler la crème de la crème des acteurs du milieu de la mode. Ce sera notamment l'occasion pour le jury, présidé par Pierre-François Le Louët (CEO de Nelly Rodi et de la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin) et dont les membres sont un medley de talents créatifs et entrepreneuriaux (la créatrice Christine Phung, le fondateur de The Kooples Nicolas Santi-Weil ou encore le directeur marketing du groupe Alibaba France Sébastien Badault) de remettre divers prix récompensant les initiatives les plus innovantes et les plus prometteuses de start-ups triées sur le volet. Parmi elles, le Prix Expérience (comment prolonger le service auprès du consommateur ?), le Prix Mode (comment réinventer la fonction traditionnelle du vêtement ?) ou encore le Grand Prix (le projet le plus complet).

 

 

 


Google/Star24TV

 Heidi Klum : Son incroyable collaboration pour une marque de vêtement
Heidi Klum, mannequin et actrice s’allie avec la marque Lidl pour créer une ligne de prêt à porter.
Les prix qui sont proposés pour les vêtements défieront toutes concurrences. Les pièces dessinées parle le top model porteront sa signature. Ce partenariat entre Heidi Klum et Lidl laisse penser à une arrivée fracassante de la marque allemande sur le marché de la mode. 

Heidi Klum s’est confiée sur cette collaboration : «J’espère que ma collection créée tout spécialement pour Lidl séduira. J’y ai pris beaucoup de plaisir … Tout comme l’enseigne qui avait à cœur de distribuer une gamme textile de qualité à un prix imbattable parce que la mode est un luxe dont tout le monde doit pouvoir profiter ».

 

 

 

 

 

 

Google/3dnatives

 TOP 12 des applications de l’impression 3D au service de la mode

Après avoir vu comment l’impression 3D pouvait aider les animaux, voici notre nouveau classement destiné à la mode ! Vêtements, bijoux, maroquinerie, chaussures : découvrez comment l’impression 3D se met au service de cette vaste industrie et amène la création à un niveau supérieur. Les technologies 3D permettent en effet un vrai travail de personnalisation, d’effacer certaines barrières en termes de complexité de design et de réduire les coûts. Impression 3D et mode, un nouveau duo de choc !

TOP 1 – La machine à tricoter Kniterate

La première place de notre classement revient à la machine à tricoter Kniterate, inspirée de l’impression 3D qui rend la fabrication de vos vêtements très facile. Il vous suffit de créer votre design, via Photoshop ou Illustrator, puis envoyer le fichier à la machine Kniterate et laisser l’imprimante faire son travail ! L’avantage de ce processus ? Il permet de ne pas gaspiller de tissu et élimine le travail de post-traitement. La machine s’appuie sur une méthode de production numérique qui vient ajouter le tissu, tout comme la fabrication additive.

TOP 2 – Le défilé de mode de Chanel

Il y a deux ans, le célèbre Karl Lagerfeld a présenté une collection tout à fait originale pour le défilé Chanel au au Grand Palais à Paris. La maison de couture a dévoilé des vêtements dont les structures ont été imprimées en 3D grâce à un procédé de frittage sélectif laser. Celles-ci ont alors été recouvertes de tissus, plumes, broderies et perles. Le designer explique que la mode doit vivre avec son temps si elle veut survivre, ce qui justifie le choix de l’impression 3D. En plus, celle-ci permet de concevoir des designs plus complexes et uniques et de donner un coup de jeune à des styles plutôt anciens.

TOP 3 – Du maquillage imprimé en 3D

Mink est une petite imprimante 3D capable de créer n’importe quel type de maquillage que ce soit du blush ou du fard à paupières, du rouge à lèvres ou du fond de teint. Elle a été dévoilée en 2014 pour $300 et créée pour toutes les jeunes filles afin de leur donner la possibilité de choisir n’importe quelle couleur à n’importe quel moment. Comment ça marche? Il faut sélectionner le code hexadécimal de la couleur choisie sur son ordinateur et l’envoyer à l’imprimante, comme si vous vouliez imprimer un document en 2D. Une fois lancée, l’imprimante mélangera les pigments de couleur à la poudre ou crème de maquille qui est incolore.

TOP 4 – Adidas et Carbon 3D

Carbon 3D est une entreprise californienne qui possède la technologie d’impression 3D la plus rapide du marché – elle peut aller jusqu’à 100 fois plus vite que le reste du secteur. Il y a quelques semaines, elle a signé un partenariat avec le célèbre fabricant d’articles de sport Adidas. Ce partenariat concerne la fabrication de plus de 100 000 paires de chaussures FutureCraft 4D d’ici 2019 en utilisant cette technologie d’impression 3D.

Ce n’est pas la première fois qu’Adidas se tourne vers l’impression 3D pour créer de nouvelles baskets : on pense à ses premières paires, les FutureCraft 3D créées avec l’entreprise belge Materialise. Elle a également développé des chaussures à partir de déchets plastiques avec l’aide de l’association Parley for the Oceans.

TOP 5 – La mode à la maison

Dait Peleg est l’une des femmes les plus reconnues du secteur de l’impression 3D. D’origine israélienne, elle a étudié le design et s’est tournée vers l’impression 3D pour créer sa propre ligne de vêtements. Elle a donc conçu toute une collection avec des machines 3D de bureau après 9 mois de travail intensif et d’expérimentation. Sa pièce la plus connue est sa veste « Liberté ».

A partir de là, la styliste s’est consacrée à promouvoir l’impression 3D comme un véritable moyen pour créer ses propres de vêtements à la maison.

TOP 6 – De la lingerie imprimée en 3D

Mesh Lingerie est une marque de lingerie qui offre des sous-vêtements adaptés à chacune. Elle a été créée par une styliste hollandaise, Lidewij van Twillert, qui, à seulement 25 ans, a réalisé l’importance de personnaliser les sous-vêtements féminins. A l’aide d’un scanner 3D et d’une Ultimaker 2, elle peut numériser avec précision la femme pour ensuite passer à un modèle 3D pour pouvoir imprimer la pièce. Après le lancement de son projet, la styliste a reçu plus de 400 demandes de femmes très intéressées par cette idée. Lidewij espère que sa marque deviendra le futur de la lingerie féminine.

 TOP 7 – Des bijoux personnalisés imprimés en 3D

Les pendentifs sont toujours un cadeau très apprécié, encore plus quand ils sont originaux et personnalisés. Grâce à l’entreprise d’architecture brésilienne Estudio Guto Requena, vous pouvez transformer votre histoire d’amour en “Pendentif Aura”. Une application interactive enregistre votre voix tout en ressentant les battements du coeur et en mesurant les données émotionnelles provenant de votre voix.

TOP 8 – La mode selon Irina Tosheva

La styliste macédonienne, Irina Tosheva, a bouleversé le secteur de la mode avec sa nouvelle collection qui s’inspire des parures traditionnelles de son pays : elle y a ajouté des pièces imprimées en 3D pour créer sa ligne “Riza”. Celle-ci est composée de vêtements et d’accessoires qui ont été conçus avec l’architecte Nikola Kunglovski.

 La styliste a utilisé une imprimante 3D de chez Zortrax, la M200, pour fabriquer ses pièces d’une hauteur de couche de 140 microns. Il aura fallu 200 heures pour les imprimer à partir d’un plastique ABS – 2 kg de filament Zortrax pour être plus précis. La collection a été dévoilée en 2016 à Skopje en Macédoine et Pristina au Kosovo.

TOP 9 – Un sac à main imprimé en 3D

 Maison 203 Studio est une entreprise spécialisée dans l’impression 3D d’accessoires de mode depuis 2013. En 2015, elle a décidé de remoderniser un accessoire classique et a crée un sac à main qui reprend la forme des cônes de cyprès.

 Les designers ont utilisé un matériau en nylon pour imprimer le sac via un procédé de frittage sélectif laser, lui conférant une certaine solidité tout en restant léger. Une fois l’impression terminée, le sac a été teint en plusieurs couleurs – noir, bleu marine, rose et bordeaux. Les sacs sont disponibles entre 398 et 568€.

TOP 10 – Les accessoires de mode sur-mesure

Bits Tailor est une startup française qui propose de personnaliser des accessoires de mode comme des nœuds papillons ou encore des objets pour décorer vos chaussures. Ces accessoires sont fabriqués en partie grâce à l’impression 3D : c’est un outil au service de création.

 La jeune pousse imprime en 3D des modèles pour vérifier la forme ou encore l’ergonomie sur une imprimante de bureau FDM classique ; puis elle l’imprime en métal pour avoir une pièce finie de meilleure qualité. Vous pouvez choisir des modèles déjà tout faits, les personnaliser que ce soit en termes de couleur, motif, matière ou choisir de créer entièrement votre accessoire.

TOP 11 – Des chaussures imprimées en 3D

Et si vous pouviez imprimer en 3D vos chaussures directement chez vous ? C’est l’idée que 3D Systems a eu : le géant américain a travaillé avec United Nude pour proposer un modèle de chaussure original et unique, les « Float ». La chaussure est fabriquée via l’imprimante 3D FDM Cube 3D qui peut créer des pièces avec une précision de 70 microns. Si vous n’avez pas d’imprimante 3D à la maison, pas de panique ! Vous pouvez toujours vous rendre dans une des boutiques United Nude : choisissez votre modèle, personnalisez-le et assistez à son impression en direct ! 

La chaussure est composée de trois parties ce qui permet d’avoir de multiples options en ce qui concerne les couleurs. Un accessoire qui saura vous démarquer !

TOP 12 – La robe Vortex

La styliste et ingénieure Laura Thapthimkuna a créé une robe tout à fait hors du commun qui mêle sa passion pour l’espace et l’impression 3D. Grâce à un procédé de stéréolithographie, elle a réussi à fabriquer un vêtement qui rappelle les trous noirs de l’espace. Le matériau utilisé est de la résine que la styliste a ensuite peint en noir pour lui donner cet aspect sombre.

 La robe est une pièce unique et complexe qui n’aurait pas pu être réalisée par des méthodes de fabrication traditionnelles. La styliste a effet du tester plusieurs fois la structure même du vêtement, sa plus grande difficulté étant la taille de la robe qui l’a obligée à trouver un centre de gravité et à répartir le poids.

Quelle est votre application préférée? Partagez votre avis dans les commentaires de l’article ou avec les membres du forum 3Dnatives

 


 

 

 

 

 
Informations communiquées par Business France

 

 

Etats Unis/Perte de vitesse des grands magasins au profit des chaînes discount

Alors que le marché des grands magasins se porte au plus mal avec notamment les fermetures de points de vente de Macy’s et JC Penney, le secteur du discount se porte quant à lui au beau fixe.

Selon un rapport du groupe Wedbush, les magasins disposant d’une enseigne ‘’discount’’, tels que TJ Maxx ou Burlington, pourraient voir leurs bénéfices augmenter de façon considérable grâce à la crise des grandes surfaces.

Cette tendance s’est affirmée depuis 2008 : les magasins discount récupèrent les revenus d’une concurrence affaiblie sur le secteur des grands magasins.

240 magasins Macy’s et JC Penney doivent fermer d’ici la fin de l’année, ce qui va générer selon le groupe, des revenus pouvant atteindre 1 Md USD pour le secteur du discount. Cette évolution s’explique par la proximité des magasins discount des grandes surfaces qui vont fermer, mais surtout par un changement dans les habitudes de consommation.

Le consommateur américain d’aujourd’hui est à l’affût perpétuel de rabais et de soldes. Ce qui explique que le phénomène du ‘’fast fashion’’ soit en plein boom et qu’Amazon, avec ses promesses de produits à prix ‘’cassé’’, soit devenu le plus grand détaillant des Etats-Unis.

Si le concept de grand magasin continue de s’éroder, et que les magasins discount continuent de prospérer, le concept de plein tarif va-t-il être remis en question ?
Business France/FOUCHÉ Cécile

 

 

 

Le marché du vêtement de sport en Australie
Les vêtements de sport et l'athleisure

La valeur des vêtements de sport s’est accrue de 5% en 2016. Les ventes représentent une combinaison de la mode de l’"athleisure" ainsi que d’un fort intérêt des consommateurs pour l’exercice et le fitness. Les femmes sont des clientes clés en Australie et sont de plus en plus à même de porter des tenues de sport dans des contextes sociaux, plus seulement pour la pratique d’un sport. Les produits sont achetés pour leur qualités fonctionnelles ainsi que pour suivre les tendances.

Les vêtements d’inspiration sportive représentent la plus large catégorie dans les vêtements de sport, s’élevant à une valeur de 52% des ventes. Les vêtements de performance représentent 31% des ventes, les vêtements d’extérieur 17%. Un grand nombre de magasins de vêtements se développent dans les vêtements d’inspiration sportive, comme H&M et Zara.

Les produits de contrefaçon sont un problème croissant en Australie et deviennent de plus en plus sophistiqués. En 2015, le NSW Department of Fair Trading a confirmé que plus de 300 000 articles de contrefaçon avaient été saisis en 2014/2015, les victimes principales étant les marques de chaussures de sport et de vêtements.

Les ventes en lignes sont restées le créneau de croissance le plus rapide dans les vêtements de sport. Les ventes sont passées de 11% en 2011 à 18% en 2016 suite à l’entrée de nouvelles entités et à l’engouement voué aux vêtements de sports pour l’usage quotidien.

Nouvelles tendance à l’aube de la Fashion Exposed Now (à Melbourne les 26 et 27 août 2017).

L’athleisure de luxe
Le marché de l’athleisure (vêtements de sports, chaussures et accessoires) s’élève à 69 Mds EUR (97 Mds AUD) et se prépare à un relooking luxueux avec l’entrée en course des marques de créateurs sur le phénomène de mode. On s’attend à de la fabrication haut de gamme, des teintes discrètes et à de la  maille aux détails complexes.
La "durabilité" avec style

La notion de durabilité et la connaissance des problèmes environnementaux augmentent chez le consommateur, à tel point que certaines marques reflètent cette tendance dans leurs textiles. Les fibres synthétiques dures sont remplacées par le bambou, le lin et le coton naturel ; et les silhouettes sont adaptées à une population intemporelle.

Selon Deloitte, la hausse rapide du prix de l’immobilier à Sydney et Melbourne risque de bénéficier aux ventes de vêtements chez les jeunes qui abandonnent le rêve d’investir dans un logement, au profit des achats discrétionnaires.
Business France/
MALINGREY Justine

 

 

 

Danemark/Le smartphone, principale plateforme dans les ventes de prêt-à-porter

6 Danois sur 10 effectuent des achats avec leur téléphone portable. Eviron 17% le font au moins une fois par mois, ce qui représente une augmentation significative par rapport aux années précédentes. D’après une étude menée pour la plateforme en ligne Demandware, plus d’un achat sur deux sera fait via les smartphones d’ici 2020.

Avoir une interface mobile est devenu essentiel, car même pour les achats non réalisés via le téléphone portable, les recherches commencent de plus en plus avec le portable. C’est encore plus vrai pour le prêt-à-porter, si les consommateurs sont encore nombreux à préférer essayer un vêtement en boutique physique avant de l’acheter, ils se déplacent de plus en plus souvent pour essayer un article après l’avoir repéré en ligne. Avoir une présence en ligne depuis une plateforme mobile est donc également indispensable pour générer du trafic, dans les boutiques physiques pour qui les ventes en ligne représentent un challenge.

Les grandes marques et chaines l’ont vite compris et se sont adaptées à cette tendance grâce à de nouveaux outils et applications. La difficulté est cependant plus importante pour les petites boutiques ne disposant pas des mêmes ressources.

Linda Libolt et Camilla Skibsted ont ainsi développé une application, Map Of Shopping (MOS) visant à aider les boutiques physiques à faire face à ce challenge. Selon les créatrices de l’application, l’essor des ventes en ligne ne signe pas l’arrêt de mort des boutiques physiques à condition de savoir s’adapter à la digitalisation des modes de consommation. L’application MOS permet aux boutiques qui l’utilisent d’attirer l’attention des consommateurs se situant à proximité en les prévenant des différentes campagnes, promotions, évènements qu’elles souhaitent mettre en avant. De son côté, l’utilisateur de l’application peut filtrer ses recherches selon le type de boutiques ou de produits recherchés, lui permettant de trouver l’article ce qu’il cherche dans un périmètre défini ou de recevoir une notification quand il se trouve à proximité.

Avec l’émergence des ventes en ligne, des divers services et applications, la facilité devient un critère important aux yeux des consommateurs. L’application permet ainsi de redonner vie aux commerces de quartier en attirant des clients potentiels dans des boutiques où ils ne seraient pas nécessairement entrés autrement, et de réconcilier l’image des boutiques physiques avec la notion de service et de facilité.
Business France/LARSEN Lucie

 

 

 

Royaume-Uni L’athleisure, un marché en pleine évolution

L’athleisure, issu de la contraction des mots anglais signifiant « athlétique» et « loisir» ou «détente», n’en finit pas de battre des records. Clare Varga, directrice du cabinet d’études WGSN, affirme qu’il s’agit d’une évolution du style de vie plutôt que d’une simple tendance. L’engouement de plus en plus marqué des consommateurs pour l’athleisure pousse de plus en plus d’enseignes de mode, à l’instar de Jack Wills (www.jackwills.com) et River Island (www.riverisland.fr), à se doter de gammes sporstwear.  

Cet afflux de nouveaux acteurs sur le marché est à l’origine de sa mutation. Si les consommateurs avaient au début été séduits par l’aspect mode de l’athleisure, ils se concentrent désormais sur sa fonctionnalité. Ils sont en effet de plus en plus exigeants et demandent des vêtements aux propriétés techniques, adaptés à une activité précise. Ce segment enregistre la plus forte progression du marché de l’athleisure avec 10% de croissance en 2016. On peut citer le succès retentissant des baskets FlyKnit de Nike (www.nike.com) : issues de quatre années de recherche, elles tiennent leur promesse d’être aussi confortables qu’une chaussette.

Les marques de vêtements de sport sont les plus avantagées pour proposer des produits à la pointe de l’innovation. Adidas (www.adidas.fr), Nike ou encore Puma (puma.com) disposent des ressources nécessaires en recherche et développement pour créer des tissus aux propriétés révolutionnaires. On constate ainsi l’apparition de technologies nouvelles, combattant les bactéries ou les odeurs. Nike a, par exemple, considérablement investi pour ses gammes AeroReact et Dri-Fit, dont les microfibres absorbent la transpiration pour assurer confort et fraîcheur.

Néanmoins, les marques de sport ne détiennent pas le monopole de la technologie. Les enseignes de mode traditionnelles commencent elles aussi à proposer des tissus aux propriétés techniques. Ainsi la marque Jack Wills a récemment lancé sa gamme de sportswear, en collaboration avec le fabricant spécialisé portugais P&R Texteis, qui développe des produits pour les athlètes olympiques. Peter Williams, fondateur et PDG de Jack Wills, explique qu’il a attendu de pouvoir combiner mode et qualités techniques pour lancer sa propre ligne de vêtements de sport. Il en va de même pour la nouvelle gamme de sportswear de River Island, lancée en décembre 2016. Le directeur des achats de la marque, Nick Tahir, souligne l’importance de l’aspect technique. En plus de tissus respirants, la gamme comprend des détails fonctionnels comme des poches spécialement conçues pour le téléphone. Ce secteur a de beaux jours devant lui.
Business France/
FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Allemagne Nouvelle stratégie pour Bogner

Fondée en 1932 et forte d’un chiffre d’affaires de 105 millions d’euros, Bogner est une des marques allemandes de prêt-à-porter qui a su concilier sport, mode et luxe. Dans le cadre d’une interview avec le site d’information «Fashionunited» son nouveau CEO, Alexander Wirth (ancien de chez Ralph Lauren et Burberry), a présenté la situation actuelle de la marque et sa stratégie à venir.

Son objectif principal est de tripler en 5 ans le chiffre d’affaires du groupe. 52 % est actuellement réalisé en vente en gros, 30 % au détail (dans les propres boutiques Bogner ou chez les franchisés) et la vente en ligne représente 18 % des ventes. Le premier marché de la marque est l’Allemagne et 45 % du chiffre d’affaires de Bogner se fait à l’étranger : Etats-Unis, Russie, Europe de l’est. La région DACH, l’Europe en général et le Moyen Orient seront les régions prioritaires dans les années à venir ; la Russie affiche un bon potentiel et la Chine, en perspective des jeux olympiques de 2022, reste dans la ligne de mire du groupe.

Bogner propose 5 lignes : femme (Bogner Woman), homme (Bogner Man), sport (Bogner sport), extérieur et sport (Bogner Fire + Ice), denim (Bogner Jeans). Actuellement 65 % du chiffre d’affaires est réalisé grâce aux collections orientées vers le sport. Traditionnellement très performante dans le domaine de la mode pour le ski, Bogner souhaite élargir son offre vers la montagne, le golf et surtout l’ «athleisure» et ainsi proposer davantage de collections pour l’été. Un aperçu de cette offre a été présenté en janvier 2017 au cours du salon Premium de Berlin sous le concept «World of Bogner». La prochaine collection printemps été 2018 sera une étape importante de ce développement. La ligne «Fire & Ice» (outdoor, sport) sera prolongée mais orientée vers un public plus jeune. Une collection enfant devrait la compléter.

L’amélioration des conditions de livraison sera également un chantier prioritaire d’Alexander Wirth. Davantage de collections capsules alimenteront ainsi les points de vente et l’approvisionnement sera plus efficace afin de répondre au mieux et dans un temps très court aux exigences des clients, en particulier des hommes qui achètent davantage en fonction de leur besoin qu’en début de collection. Les rendez-vous d’achats chez les revendeurs seront alors considérablement multipliés.

Dans ce sens le salon Munich Fabric Start lancera du 5 au 7 septembre prochain un nouveau format de salon nommé «Munich Apparel Source». Sur la même période mais à un lieu différent 200 sociétés présenteront leur offre en terme de fabrication et de ressources avec une forte représentation des pays d’Afrique du nord, d’Asie, d’Europe centrale et de l’Est et du Portugal. L’objectif de ce nouveau format de salon est de présenter aux visiteurs tous les services possibles qui leur permettront de répondre aux exigences actuelles de réactivité du marché.
Business France/GUÉRIN Laurent

 

 

 

Victoria’s Secret ouvre son premier magasin à Macao et renforce sa présence à Hong Kong

La marque américaine de lingerie et de produits de beauté, créée en 1977 en Californie, poursuit son développement en Asie. Après avoir ouvert son premier magasin à Shanghai au début de l’année 2017, Victoria’s Secret cible désormais Macao, région administrative spéciale de la République populaire de Chine, située à une soixantaine de kilomètres de Hong Kong.

Macao dispose de nombreux casinos, hôtels de luxe et centres commerciaux, dont notamment The Venetian Macau, complexe de luxe doté de 350 boutiques. C’est dans ce temple du shopping, que la marque américaine a décidé d’ouvrir fin avril son premier magasin Victoria’s Secret, d’une surface de 1 394 m². Décorée de velours et d’ornements de l’époque victorienne, dont la marque tire son nom, la boutique propose la gamme complète des produits de la marque, allant des accessoires et cosmétiques à la lingerie et aux vêtements de sport.

La marque de lingerie prévoit également d’ouvrir dans les prochains mois un second magasin sur l’île de Hong Kong. La nouvelle boutique, en plein cœur du quartier commercial de Causeway Bay et ancien emplacement du magasin Forever 21, est actuellement en rénovation.
Business France/HOUDEE Margot

 


 

 

 


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